
UN RASSEMBLEMENT EST DONC PRÉVU DEMAIN (31/12/08) À 14 H 30 DEVANT L'HÔTEL DE RÉGION « PAYS DE LA LOIRE » À NANTES.
Solidarité avec les 6 inculpés de la réunification !
UN RASSEMBLEMENT EST DONC PRÉVU DEMAIN (31/12/08) À 14 H 30 DEVANT L'HÔTEL DE RÉGION « PAYS DE LA LOIRE » À NANTES.
Solidarité avec les 6 inculpés de la réunification !
Nous avons peu d'informations pour le moment, mais nous savons déjà qu'il a eu plusieurs perquisitions ce matin tôt, au domicile de ces 3 militants.
Face à cette répression de la lutte pour la réunification de la Bretagne, nous devons rester vigilants et solidaires !
Une vingtaine de militants sont restés plus de quatre heures dans le froid en distribuant des tracts aux passants. 44=Breizh avait organisé un barbecue festif et une dégustation de vin chaud visiblement appréciés par les Nazairiens.
Vers 22 h 30, le président de région tentait de sortir par une porte dérobée où l'attendaient une escorte (privée ou publique ?) et une somptueuse berline. Une quinzaine de militants a improvisé une haie de « déshonneur » au son de quelques pétards et chants militants. Après que le départ de la voiture de Jacques Auxiette ait été retardé de quelques secondes, les militants restant devant la voiture furent empoignés par son escorte avec l'aide de la police. C'est alors que M. Auxiette ressortit de sa voiture pour venir houspiller les membres de la police. - « C'est inadmissible que vous ayez laissé faire ça !... » - « Mais, monsieur le président, il n'y pas eu d'agressions ni de violence, nous n'avions pas à intervenir. » lui répondit le policier.
Interdire à des personnes de venir discuter et poser certaines questions lors d'un « débat participatif », demander à la police d'employer la manière forte pour quiconque manifesterait pour la Réunification devant un événement PdL©, voilà la vision de la démocratie made in PdL que propose un président se disant pourtant de gauche.
Nous ne succomberons pas à cette ségrégation, et appelons à nous rassembler devant l'Hôtel de région le jeudi 18 décembre à 18 heures 30 (Le thème : « La gouvernance territoriale des Agendas 21 »), ainsi que le mercredi 7 janvier 2009 à 18 heures 30 (Le thème : « Les lycées, formation tout au long de la vie ? »), afin de faire entendre la revendication démocratique et populaire de Réunification de la Bretagne !
Vive la Bretagne Réunifiée !
44=Breizh condamne ces barbouillages ! Alors que ces panneaux en breton ne démontrent que d'une considération ultra symbolique pour la langue bretonne de la part des pouvoirs locaux, le fait d'attaquer et de faire disparaître volontairement de ces panneaux le brezhoneg, langue en danger de disparition, est hautement discriminatoire. Au Pays de Galles, par exemple, les auteurs de ces actes sont poursuivis et condamnés au nom des lois contre les discriminations et le racisme.
Associé à l'apparition de quelques blogs dédiés aux PaysdelaLoire©, ce phénomène témoigne des premiers résultats de la politique identitaire des PaysdelaLoire©. Tout comme on peut observer une identification de certains groupes sociaux, notamment jeunes, à une marque commerciale, on observe l'apparition d'une minorité, très faible pour l'instant, se revendiquant comme «ligérien©». Ce constat légitime complètement le discours des partisans de la Réunification, qui dénoncent depuis des années la politique identitaire «d'acculturation» ou de «négation» de la région PdL©, vieille d'une bonne génération. S'attaquer au matériel de propagande des PdL, c'est donc s'attaquer directement au système d'instrumentalisation des consciences opéré par la région.
Deuxièmement, la montée en puissance de ce qui peut être appeler la «bataille des tags», témoigne avant tout de la crispation et des frustrations d'une part de la population du pays Nantais, qui ne comprend pas pourquoi les pouvoirs locaux et hexagonaux ne font rien pour mettre un terme à cette question de démocratie qu'est la Réunification/Partition, et qui dure depuis trop longtemps.
Enfin nous nous étonnons de voir des déclarations publiques condamnant les barbouillages pro Réunification, mais qu'aucune n'ait été faite par un responsable politique pour condamner les barbouillages anti-bretons. Que Patrick Mareschal condamne les actions du GIR sur le palais de Région PdL sans chercher à les expliquer, nous pouvons le comprendre. Sans doute sa fonction l'oblige-t-elle à ne pas cautionner ce genre d'actes, sans doute, dans le débat actuel et avec les récentes de déclarations du président de la République française, marche-t-il sur un fil, sans doute son extrême courtoisie l'oblige-t-elle à s'excuser auprès de Jacques Auxiette pour ces actes anti-PdL. Mais dans ce cas, ne sommes-nous pas en droit de nous demander pourquoi aucune personnalité politique locale J.-M. Ayrault, J. Batteux, Jacques Auxiette, le préfet, ... – adversaires ou non de la Bretagne – n'a condamné les barbouillages anti-Bretons. Est-ce à dire qu'ils n'en verraient pas le caractère raciste et discriminatoire, voire qu'il les cautionneraient ?
Questionné sur la Réunification possible de la Bretagne évoquée par Sarkozy, il aurait dit « le président aime bien remuer la poussière ». Pour lui, les milliers de manifestants du 20 septembre ne seraient donc que de la « poussière » ! Lorsque le journaliste lui fait quand même remarquer qu'il y a un débat en Loire-Atlantique, celui-ci répond : « je vois relativement peu de gens s'exciter sur le sujet ». Que faudra-t-il pour que les gens de l'espèce de monsieur Batteux cessent encore de nous mépriser et de nous ignorer ? Un vœu du CG 44, une résolution en faveur de l'unité territoriale de la part de la région Bretagne, des milliers de gens dans la rue, et une reconnaissance de la revendication par le chef de l'État ... force est de constater que « la poussière » est quand même pas mal « excitée »!
M. Batteux, vous avez beau fermer les yeux et médire dans votre coin, la marche vers l'unité de la Bretagne avance et continuera d'avancer malgré vous. Vous et votre région êtes le passé, nous sommes l'avenir !
Contre la partition de la Bretagne, contre la nouvelle discrimination anti-bretonne vis-à-vis des habitants de Loire-Atlantique que représente la prochaine réglementation sur les plaques d'immatriculation, venons rappeler au maire de Saint-Nazaire qu'ici c'est la Bretagne ! Le jeudi 11 décembre devant le Centre République à Saint-Nazaire à partir de 18 heures à l'occasion de la messe paysdelaloirienne©.
Tout d'abord, nous nous félicitons que la question de la partition soit abordée publiquement et sans discrimination par le président de la République, alors que les responsables UMP locaux ont toujours dénigré la question. Il y a encore quelques semaines J.-L. Harrousseau jugeait ce débat « sans importance » ; en 2003 la ministre Bachelot traitait la Réunification avec ironie et mépris de problème « folklorique », et nous connaissons tous l'avis du premier ministre Fillon sur la question.
Si les propos de Nicolas Sarkozy illustrent l'acharnement et le travail de Bretagne Réunie et des militants auprès des élus et des institutions, ils soulèvent cependant plus d'interrogations que de certitudes. En effet, il y a seulement un an, le futur président répondait de manière défavorable aux questions envoyées par Bretagne Réunie aux candidats à la présidentielle : que nous vaudrait donc ce retournement de situation ?
S'agit-il d'une volonté de la part de l'Etat central, enfin, d'engager un processus d'unification territoriale de la Bretagne ? Rien n'est moins sûr quand on voit la position de l'UMP en Loire-Atlantique et alors que l'Etat n'a jamais souhaité répondre à ce processus quand il en avait la possibilité. S'agit-il de déstabiliser dans le discours les collectivités territoriales opposées au chef de l'Etat, notamment en Bretagne en jouant sur qui de l'UMP ou du PS aura les plus beaux habits régionalistes. Rappelons que l'UMP comme le PS ont déjà eu à maintes reprises la possibilité de réunifier la Bretagne. Est-ce pour Sarkozy une manière de lancer un pavé dans la marre pour voir ensuite les réactions ? S'agit-il encore d'aborder la proposition d'un Grand Ouest sans oser le dire ? Ou enfin, dernière possibilité, s'agit-il de calmer les ardeurs des militants de la Réunification ?
Malgré ces déclarations, le président ne nous renseigne pas sur la ou les formes que pourrait prendre le processus de modifications des limites territoriales. Il ne nous donne pas non plus une idée de la date à laquelle il interviendrait.
Pourtant, il ne peut ignorer le problème actuel que pose la partition dans l'application de la nouvelle réglementation sur les plaques d'immatriculation, tant 44=BREIZH et Bretagne Réunie ont multiplié les rencontres et courriers auprès de la préfecture, du cabinet de l'Elysée et du ministère de l'Intérieur.
De même ces déclarations sont-elles à prendre en compte à l'orée des élections régionales en 2010 ? Et sous quelle forme ? Car nous ne pourrons pas accepter un référendum sans être clairs sur la participation d'autres départements comme la Mayenne ou le Maine-et-Loire. Nous ne ferons pas confiance non plus à une consultation sans débat de fond qui, en proposant de choisir entre statu quo, Bretagne et Grand Ouest, ferait le jeu de la dernière proposition technocratique et antidémocratique. Et puis, quelle valeur démocratique pourrait-on accorder à un référendum si la région PdL continue pendant ce temps sa propagande, si les instances médiatiques, sociales, sportives, etc... continuent à promouvoir le découpage dont elles dépendent, sans avoir prévu la possibilité de placer ce référendum sous le regard d'observateurs internationaux. La loi actuelle ne prévoit pas de consultation dans ce cadre, et les propos de Sarkozy sont à dix mille lieues de prendre en compte la question sous ses aspects fondamentaux. Quoiqu'ai dit Sarkozy, les instances et les intervenants politiques sur la question, tout dans ses propos indique que notre combat pour l'unité doit continuer et s'intensifier.
À l'occasion d'un « débat participatif » organisé dans leur palais sur le thème du développement durable, nous étions notamment venus rappeler le peu de « durabilité » qu'avait cette entité administrative qui dépense des millions d'euros chaque année dans ses polluantes campagnes de communication. C'était aussi l'occasion de rappeler le refus de la population du pays nantais de se voir, à partir de 2009, imposer le logo PdL® sur tous leurs véhicules.
À l'occasion de ce débat de « démocratie participative » nous avons pu noter l'importante « participation » des forces de police ! Après avoir violemment empêché un opposant connu à l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes de participer à ce « débat participatif », les forces de l'ordre ont brutalement repoussé les militants réunis pour dénoncer la mascarade paysdelaloirienne. La logique démocratique à la mode Jacques Auxiette© conduit même les policiers à refuser l'entrée à tout participant éventuel ayant eu « l'outrecuidance » de discuter avec des militants de la Réunification. Tout ceci conforte l'image que beaucoup commencent à se faire de la démocratie made in Pays de la Loire®.
Déterminées à dénoncer cet état de fait, accompagnées des opposants à l'aéroport, quelques dizaines de personnes entamèrent des slogans « Non à la police de Jacques Auxiette© !», « En Pays de la Loire, la démocratie, elle est moisie !».
Les militants de 44=Breizh campèrent avec sono et barbecue jusqu'à la fin de la cérémonie ligérienne®, dans une ambiance revendicative et festive.
Nous appelons toutes les personnes dénonçant « les fausses leçons de démocratie de Jacques Auxiette© » et la partition territoriale de la Bretagne, à venir clamer haut et fort notre refus de nous voir imposer le symbole PdL® sur nos immatriculations, le jeudi 11 décembre, Centre République, à Saint-Nazaire, de 18 heures à 22 heures.
Les représentants du préfet ont reconnus que la présence et le choix du numéro de département sur la plaque d'immatriculation avaient été obtenu grâce à la mobilisation et à l'attachement des élus à leurs départements. Il semble cependant que la mobilisation et l'attachement en faveur de la Bretagne démontrés à maintes reprises par les citoyens de Loire-Atlantique compte moins que celles de ses représentants. Encore une fois ceci soulève un problème démocratique. Par ailleurs le cabinet de la préfecture à laissé entendre que le caractère de cette nouvelle réglementation n'était pas immuable, ceci nous encourageant évidemment à continuer notre mobilisation en faveur de la liberté de choisir le drapeau breton comme identifiant à coté du numéro 44.
Ce sera pour nous l'occasion de rappeler notre opposition à la région Pays de la Loire et à la partition de la Bretagne, mais aussi de réaffirmer notre refus d'obéir à l'application des nouvelles plaques d'immatriculation visant à nous imposer le logo de cette entité administrative bidon.
Nous appelons donc à un rassemblement devant la préfecture le mercredi 19 novembre à 16H30, afin de montrer que la population nantaise s'opposera à cette nouvelle censure de son identité bretonne. Nous réclamerons la possibilité de choisir le Gwenn ha Du et le numero 44 sur sa plaque d'immatriculation.
Il apparaît urgent de trouver des moyens d'organisation et de lutte efficaces et clairs. C'est bien ce que le collectif 44=BREIZH tente de faire en organisant la jeunesse pour préparer l'avenir d'une Bretagne réunifiée.
Nous invitons donc la jeunesse nantaise à venir nous rejoindre lors d'une réunion publique le lundi 6 octobre à Nantes 21 quai Baco à 20h30.
Le 20 septembre est pour nous l'occasion de réaffirmer la volonté populaire des Bretons et des Bretonnes de voir notre territoire réunifié !
Rendez-vous derrière la banderole 44=Breizh !
Le Comité départemental du tourisme d'Ille-et-Vilaine s'est accaparé le nom de Haute-Bretagne.
Il s'agit d'un hold-up d'un nom géographique... qui appartient à l'ensemble des Bretons orientaux, Loire-Atlantique incluse !
Malgré une bonne organisation, les communiqués appelant au rassemblement du 30 juin n'ont jamais paru dans les journaux régionaux (une fois quelques lignes). Aucun journaliste ne s'est déplacé pour la conférence de presse organisé par Bretagne Réunie le 19 juin en compagnie du juriste J.-P. Levesque – qui a récemment rapporté devant l'ONU le problème de la partition de la Bretagne. Hier, plus de 200 personnes se sont rassemblées, un lundi, pour diffuser de l'information sur la question de la partition de la Bretagne aux visiteurs du forum des Droits de l'Homme. Plusieurs élus locaux étaient venus soutenir le rassemblement, une délégation a rencontré le chef de cabinet de la secrétaire d'État aux Droits de l'Homme.
Pourtant les deux principaux journaux locaux Ouest-France et Presse-Océan, ne rendent quasiment pas compte du rassemblement hier. Comme si tout s'était bien passé hier au forum, que rien n'avait été à redire.
Ouest-France minimise complètement l'impact du rassemblement, « les bretons ont choisi le pipeau pour se faire entendre », et quelques lignes dans la page « 24 heures en Loire-Atlantique ». Juste à côté, un article deux fois plus grand sur le fait que la Libre-Pensée a abordé, en réunion ce week-end, la question « très animée » de la rédaction « des testaments des adhérents » et qu'ils « réfléchissent à une action » contre la venue du Dalaï-Lama à Nantes.
Quant à Presse-Océan, le journaliste relate « une manifestation bien discrète » d'une « cinquantaine de sympathisants cégétistes défendant les droits humains pour les sans-papiers », accompagné d'une photo qui montre des dizaines de personnes participant au rassemblement organisé par 44=Breizh et Bretagne Réunie. Avec toute la solidarité que nous apportons à la lutte pour le respect des droits des sans-papiers, il y avait quand même peu de chance que le rassemblement ait été confondu avec les trois ou quatre courageux militants CGT venus distribuer des tracts.
Nous ne pensons pas que les journalistes aient volontairement cherché à cacher l'importance du rassemblement du 30 juin. Plusieurs fois les journalistes de Presse-Océan ou de Ouest-France ont rendu-compte de manière professionnelle des actions de notre collectif, où nous étions une trentaine devant le palais de région PdL.
Il est clair que certains organisateurs influents ont dû mettre la pression sur les rédactions. Il ne faudrait surtout pas que la « fête » nantaise des Droits de l'Homme soit gâchée par quelques dizaines de Bretons qui réclament leurs droits ! En tout cas rien de mieux que cette manière de faire pour salir les Droits de l'Homme et la Démocratie. Une preuve de plus qui montre que nous avons raison de nous battre et qui doit nous encourager à encore plus lutter !
Une délégation du collectif de jeunes 44=Breizh et de Bretagne Réunie a pu rencontrer le chef de cabinet de Rama Yade et le directeur de cabinet du préfet de région. Selon le chef de cabinet de Rama Yade, celle-ci ne pouvait s'exprimer sur la question puisqu'elle était « secrétaire des Droits de l'Homme uniquement pour les affaires étrangères ». Néanmoins ils n'ont pu que constater la mobilisation importante des citoyens venus contester la région PdL et réclamer « Démocratie pour la Bretagne ».
N'OUBLIEZ PAS LE LUNDI SUIVANT A PARTIR DE 17H30, RASSEMBLEMENT POUR LA REUNIFICATION ET LA DEMOCRATIE EN BRETAGNE, DEVANT LA CITE DES CONGRES A NANTES.
François Fillon aurait déclaré vouloir créer une région «Ouest» par décret, regroupant les régions administratives Bretagne et Pays de la Loire «au plus tard en septembre 2008» ! Alors que depuis plus de trente ans les Bretons ont montré leur volonté déterminée de voir leur territoire réunifié dans une même entité administrative, en s'opposant notamment à une région «Ouest» ou «Grand Ouest» stérile; le premier ministre semble vouloir passer outre l'expression démocratique populaire en anéantissant l'espoir des Bretons de voir un jour leur revendication d'unité aboutir.
Cependant, François Fillon souhaite d'abord voir si cette proposition «rencontre un écho favorable auprès des élus», tout en prévenant ceux-ci qu'il «espère que chacun saura taire ses dissensions et ses jalousies». Pourtant il sait très bien que les conseils régional de Bretagne administrative et général de Loire-Atlantique se sont positionnés en faveur de la Réunification. C'est sans doute le premier ministre qui veut jeter le trouble et «la dissension» auprès des collectivités tenues par l'opposition, notamment dans le but d'affaiblir et de détruire les minces espoirs nés du travail commun entre CG44 et CRB (commissions mixtes, politique touristique commune,...). D'autant que la pression et le travail menés par notre collectif auprès du Conseil Régional des Jeunes PdL a permis d'amener pour la première fois le débat sur la Réunification au sein de l'institution «Pays de la Loire», avec l'organisation à la rentrée d'un débat public sur la Réunification par le CRJ. La vitalité et l'actualité de la revendication pousseraient-elles le premier ministre, ancien président de la région PdL et farouche opposant de la Réunification, à vouloir liquider au plus vite la possibilité de réunifier la Bretagne, et même jusqu'à l'existence administrative de la Bretagne !
La proposition de M. Fillon et ce jeu de rivalité entre partis et pouvoirs politiques, nous montrent que c'est bien aux militants bretons de prendre en main leur revendication et d'entamer une véritable résistance populaire et politique afin que l'Etat Français respecte le droit et la volonté démocratique d'unité territoriale.
Déclarations de François Fillon : précisions d'Armor Magazine
"Suite à la parution, dans armor magazine, d'un écho sur François Fillon concernant la fusion des régions Bretagne et Pays de la Loire, la Rédaction tient à préciser que l'annotation prévue en fin d'article «Voilà le rêve formulé sur un forum internet et qu'on aurait bien voulu faire nôtre mais en se limitant aux cinq départements de la Bretagne historique» a disparu de la mise en page.
Bien entendu, il ne s'agissait nullement de déclarations de François Fillon."
De toute manière, c'est bien notre rôle à tous de rester vigilants face aux velléités émanant du pouvoir central, qui voudrait voir se fondre et disparaître la Bretagne dans un « Grand Ouest » artificiel. Rappelons-le, les prochaines élections européennes se feront en Bretagne à l'intérieur d'un « Grand Ouest », propice à l'effacement d'une voie bretonne vers l'Europe. Récemment, sans la mobilisation des juristes et de la population, l'unité judiciaire du territoire Breton aurait pu être mis à mal par le gouvernement central.
Restons mobilisés.